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Rénovation énergétique à Orléans

Sur les 41 156 diagnostics de performance énergétique réalisés à Orléans depuis juillet 2021, lors de ventes, de locations ou d'audits, 8,9 % des logements sont classés F ou G, soit un peu moins que la moyenne départementale de 10,3 %. Ces données décrivent les logements diagnostiqués, et non l'ensemble du parc de la commune. La majorité des logements se situe entre les classes C et D, et la consommation moyenne atteint 219 kWh par mètre carré et par an, légèrement au-dessus de la moyenne du Loiret.

9 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G), contre 10 % en Loiret.

  1. A 0 %
  2. B 1 %
  3. C 38 %
  4. D 34 %
  5. E 17 %
  6. F 6 %
  7. G 3 %
Répartition des 41 156 DPE réalisés à Orléans depuis juillet 2021.
Consommation moyenne
219 kWh/m²/an
Moyenne du département
212 kWh/m²/an
Logements classés A ou B
2 %
Rang pour les passoires
6e sur 15

Ce que disent les diagnostics

La répartition des étiquettes montre un parc concentré au milieu de l'échelle. Les classes C et D rassemblent à elles seules 72,3 % des diagnostics, avec 38,1 % en C et 34,2 % en D. Les étiquettes A et B sont très peu présentes, avec 1,6 % des logements à elles deux, tandis que la classe E concerne 17,2 % des diagnostics. Les logements F et G, qui forment les passoires énergétiques, représentent 8,9 %, dont 6 % en F et 2,9 % en G. Ces chiffres dessinent un parc globalement moyen, sans excellence énergétique marquée.

Comparée au département, la commune s'en sort un peu mieux sur les passoires, avec 8,9 % contre 10,3 %. Elle se classe 78e sur 108 communes étudiées, le rang 1 correspondant à la plus forte part. En revanche, la consommation moyenne par mètre carré dépasse légèrement celle du Loiret, avec 219 contre 212 kWh par an. Face aux six communes voisines retenues, Orléans affiche la part de passoires la plus élevée, la plus proche d'entre elles, La Chapelle-Saint-Mesmin, atteignant 8,3 %, et Saint-Denis-en-Val descendant à 5,7 %. Ces écarts restent modestes, mais ils méritent d'être gardés à l'esprit.

Le bâti et le mode de chauffage éclairent ces résultats. La période 1948-1974 est la plus représentée, avec 12 175 logements diagnostiqués, suivie de la période 1989-2000 avec 8 803. Le chauffage électrique est le mode le plus fréquent, présent dans 20 000 diagnostics sur 41 156, devant le gaz naturel qui apparaît dans 14 555 cas. Les appartements dominent nettement, avec 35 684 diagnostics contre 4 372 maisons et 1 100 immeubles, pour une surface moyenne de 56 m². Dans un immeuble en copropriété, les travaux touchant l'enveloppe du bâtiment se décident souvent collectivement, ce qui change la façon de les aborder.

Époque de construction des logements diagnostiqués

Énergie principale de chauffage

Comparaison avec les communes voisines

CommuneDistancePassoires F-GConso. moyenne
Orléans–9 %219 kWh/m²
Saint-Jean-le-Blanc 2,0 km 8 % 194 kWh/m²
Olivet 2,5 km 8 % 192 kWh/m²
Saint-Jean-de-la-Ruelle 5,1 km 8 % 194 kWh/m²
La Chapelle-Saint-Mesmin 6,1 km 8 % 198 kWh/m²
Saint-Jean-de-Braye 6,9 km 4 % 177 kWh/m²
Fleury-les-Aubrais 8,0 km 5 % 190 kWh/m²

Louer un logement classé F ou G

La loi Climat et Résilience interdit progressivement de mettre en location les logements les moins performants. À Orléans, 3 655 logements diagnostiqués depuis 2021 sont classés F ou G.

Calendrier applicable en France métropolitaine, sous réserve d'évolutions législatives. Il concerne les nouveaux baux et leurs renouvellements. Référence : service-public.fr.

Par où commencer les travaux

Les priorités dépendent du type de logement et de son chauffage. Les appartements étant largement majoritaires dans les diagnostics, les interventions les plus pertinentes portent souvent sur les parois en contact avec l'extérieur ou avec des espaces non chauffés, comme les murs, les planchers bas et les fenêtres. Pour les logements construits entre 1948 et 1974, qui forment la plus grande part des diagnostics, l'isolation des murs et de la toiture mérite en général une étude attentive. Lorsque le chauffage est électrique ou au gaz, la qualité de l'isolation influence directement la facture, ce qui rend ces travaux particulièrement utiles. Un audit énergétique permet de classer ces interventions selon leur effet réel sur le logement.

Les travaux ouvrant droit aux dispositifs d'aide doivent en général être confiés à un professionnel RGE, label qui atteste de compétences reconnues pour le domaine concerné. Le territoire compte 337 entreprises RGE dans un rayon de 20 km, et les domaines les plus représentés concernent l'isolation intérieure des murs, des rampants et des plafonds, l'isolation extérieure des murs, celle des planchers bas, les panneaux photovoltaïques et les fenêtres. Le service France Rénov' peut vous accompagner pour définir votre projet, comparer les devis et identifier les aides auxquelles vous pouvez prétendre.

Les aides à la rénovation

MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % peuvent se cumuler sous conditions. Leurs montants dépendent de vos revenus et des travaux, et évoluent chaque année. Un conseiller France Rénov' vous oriente gratuitement : france-renov.gouv.fr.

Entreprises RGE autour de Orléans

337 entreprises qualifiées RGE ont leur adresse à moins de 20 km. Voici les plus proches. Faire appel à une entreprise RGE est une condition pour obtenir la plupart des aides.

EntrepriseCommuneDistance
MONTAGE RENOVIsolation par l'intérieur des murs ou rampants de toitures ou plafonds | Isolation des combles perdus ORLEANS 0,4 km
DIAS MARTINS JERONIMOIsolation des murs par l'extérieur | Isolation des planchers bas OLIVET 0,6 km
STEC.ISOLIsolation par l'intérieur des murs ou rampants de toitures ou plafonds ORLEANS 0,8 km
GAUTHIER SAIsolation par l'intérieur des murs ou rampants de toitures ou plafonds | Isolation des murs par l'extérieur ORLEANS 0,8 km
INEO CENTREPanneaux solaires photovoltaïques ORLEANS 0,8 km
INEO RESEAUX CENTRE ATLANTIQUEPanneaux solaires photovoltaïques ORLEANS CEDEX 2 0,8 km
SOC ENTREPRISE GENERALE J F METZIsolation des murs par l'extérieur ORLEANS 0,8 km
CLOISOL CENTREIsolation par l'intérieur des murs ou rampants de toitures ou plafonds | Isolation des planchers bas ORLEANS 0,8 km
CHAMPION VIGEANTFenêtres, volets, portes donnant sur l'extérieur ORLEANS 0,9 km
M3P CENTREFenêtres, volets, portes donnant sur l'extérieur OLIVET 1,0 km

Source : annuaire public des entreprises RGE de l'ADEME. Vérifiez que la qualification est valide pour vos travaux sur l'annuaire France Rénov' avant de signer un devis.

Questions fréquentes

Quelle est la part de passoires énergétiques à Orléans ?

Parmi les logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 8,9 % sont classés F ou G, dont 6 % en F et 2,9 % en G. Ce taux est inférieur à la moyenne du Loiret, qui s'établit à 10,3 %. La commune se classe 78e sur 108 communes étudiées, le rang 1 correspondant à la plus forte part de passoires. Ces chiffres ne concernent que les logements diagnostiqués et non l'ensemble du parc.

Un logement classé F ou G peut-il être loué à Orléans ?

La réglementation encadre la location des logements les plus énergivores, classés F ou G, et les exigences de performance se renforcent progressivement. Avant de mettre un bien en location, il est donc utile de vérifier son étiquette énergétique et de consulter les textes en vigueur. Un professionnel ou un conseiller France Rénov' peut aussi vous indiquer les travaux nécessaires pour atteindre le niveau requis. Dans la commune, les logements F et G représentent 8,9 % des diagnostics analysés.

Comment trouver un artisan RGE près d'Orléans ?

Le territoire compte 337 entreprises RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune. Le label RGE, qui signifie Reconnu garant de l'environnement, se vérifie auprès des organismes officiels qui recensent les professionnels certifiés. Il est conseillé de demander plusieurs devis détaillés, de vérifier que les travaux envisagés entrent dans le domaine couvert par la certification, et de vous renseigner auprès de France Rénov' pour obtenir un premier avis.

Chiffres calculés à partir des DPE publiés par l'ADEME, données mises à jour le 19/10/2026. Ils décrivent les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la commune. Comment ces chiffres sont calculés.