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Rénovation énergétique à Saint-André-sur-Vieux-Jonc

Sur les 152 logements diagnostiqués depuis juillet 2021 à Saint-André-sur-Vieux-Jonc, 9,2 % sont classés A ou B et 7,9 % relèvent des étiquettes F ou G, c'est-à-dire des passoires énergétiques. La majorité des logements se situe en C ou D, et la consommation moyenne atteint 183 kWh par m² et par an, un niveau inférieur à la moyenne départementale de 197. Ces données concernent les logements passés par un diagnostic, et non l'ensemble du parc communal, mais elles donnent une image fidèle de la situation locale et des priorités à retenir.

8 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G), contre 10 % en Ain.

  1. A 5 %
  2. B 4 %
  3. C 44 %
  4. D 28 %
  5. E 11 %
  6. F 6 %
  7. G 2 %
Répartition des 152 DPE réalisés à Saint-André-sur-Vieux-Jonc depuis juillet 2021.
Consommation moyenne
183 kWh/m²/an
Moyenne du département
197 kWh/m²/an
Logements classés A ou B
9 %
Rang pour les passoires
107e sur 157

Ce que disent les diagnostics

La répartition des étiquettes se concentre au milieu de l'échelle : 44,1 % des logements sont classés C et 28,3 % classés D, soit plus de sept logements sur dix dans ces deux classes. Les étiquettes E représentent 10,5 %, tandis que les F et G atteignent 7,9 % au total. Par rapport au département de l'Ain, où la part de passoires s'établit à 10 %, la commune se situe donc environ deux points en dessous. Avec un classement de 286e sur 357 communes étudiées, elle figure parmi celles où la part de passoires est la moins élevée. Ce constat reste à nuancer, car l'échantillon de 152 diagnostics est modeste et chaque logement pèse fortement dans les pourcentages.

Les communes voisines présentent des situations contrastées. Saint-Paul-de-Varax (3,5 %), Saint-Rémy (3,7 %) et Servas (4,4 %) affichent des parts de passoires plus faibles que Saint-André-sur-Vieux-Jonc, tandis que Lent (7,7 %), Montracol (12,8 %) et surtout Condeissiat (19,8 %) se situent au-dessus. La commune occupe donc une position intermédiaire dans son environnement immédiat, sans faire figure d'exception. Ces écarts entre villages proches tiennent souvent à la date de construction du bâti, au type de chauffage et à l'ancienneté des travaux déjà réalisés, des facteurs que les données locales permettent de mieux observer.

Les logements construits entre 1948 et 1974 représentent 27 des 75 logements pour lesquels la période de construction est renseignée, soit plus d'un tiers, et la période 1978-1982 en compte 22 de plus. Ces bâtiments, antérieurs aux réglementations thermiques, présentent souvent les déperditions de chaleur les plus importantes. Côté chauffage, l'électricité domine avec 73 logements sur 150 renseignés, devant le gaz naturel (58). Le fioul concerne 8 logements, le bois 9 et le propane 2. La maison individuelle est largement majoritaire, avec 98 logements sur 152, pour une surface moyenne de 104 m².

Époque de construction des logements diagnostiqués

Énergie principale de chauffage

Comparaison avec les communes voisines

CommuneDistancePassoires F-GConso. moyenne
Saint-André-sur-Vieux-Jonc–8 %183 kWh/m²
Servas 3,5 km 4 % 145 kWh/m²
Lent 5,6 km 8 % 197 kWh/m²
Saint-Paul-de-Varax 6,2 km 4 % 169 kWh/m²
Péronnas 6,3 km 9 % 197 kWh/m²
Buellas 6,9 km 7 % 181 kWh/m²
Saint-Denis-lès-Bourg 7,3 km 9 % 179 kWh/m²

Louer un logement classé F ou G

La loi Climat et Résilience interdit progressivement de mettre en location les logements les moins performants. À Saint-André-sur-Vieux-Jonc, 12 logements diagnostiqués depuis 2021 sont classés F ou G.

Calendrier applicable en France métropolitaine, sous réserve d'évolutions législatives. Il concerne les nouveaux baux et leurs renouvellements. Référence : service-public.fr.

Par où commencer les travaux

Les données invitent à considérer en priorité le chauffage, puisque l'électricité est l'énergie principale de près de la moitié des logements diagnostiqués. Dans une maison individuelle souvent ancienne, la première étape consiste fréquemment à isoler les parois les plus déperditives, comme la toiture et les murs, puis à remplacer ou compléter le système de chauffage par un équipement plus performant. Pour les 8 logements chauffés au fioul, le changement d'énergie constitue un levier particulier. Pour les logements classés E, F ou G, un audit énergétique permet de hiérarchiser les travaux selon leur gain réel.

Les travaux ouvrant droit à la plupart des aides publiques doivent être réalisés par un professionnel reconnu garant de l'environnement (RGE). Les données disponibles ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune, ce qui oblige à élargir la recherche au-delà de ce périmètre, en tenant compte des déplacements et des délais d'intervention. Le réseau France Rénov' peut orienter les propriétaires vers un accompagnement adapté à leur situation, en les aidant à comparer les solutions et à constituer leur dossier. Demander plusieurs devis détaillés reste une démarche utile.

Les aides à la rénovation

MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % peuvent se cumuler sous conditions. Leurs montants dépendent de vos revenus et des travaux, et évoluent chaque année. Un conseiller France Rénov' vous oriente gratuitement : france-renov.gouv.fr.

Questions fréquentes

Quelle est la part de passoires énergétiques à Saint-André-sur-Vieux-Jonc ?

Parmi les 152 logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 7,9 % sont classés F ou G, soit environ douze logements. Ce taux est inférieur à la moyenne départementale de 10 % et place la commune parmi les moins concernées de l'Ain. Il ne s'agit pas de l'ensemble du parc, puisque seuls les logements ayant fait l'objet d'un DPE sont comptabilisés. Des taux plus élevés existent dans certaines communes voisines, comme Condeissiat, où la part atteint 19,8 %.

Un logement classé F ou G peut-il être loué ?

La location de logements classés F ou G est encadrée par la réglementation, qui impose des travaux de rénovation selon des délais progressifs. Un propriétaire bailleur doit donc anticiper ces obligations, en réalisant un audit énergétique pour connaître les travaux nécessaires et leur coût. Le locataire peut, de son côté, demander au propriétaire les informations du DPE et les travaux envisagés. Pour un futur acheteur, l'étiquette énergétique est un élément à intégrer dans l'estimation du budget global du projet.

Comment trouver un artisan RGE près de Saint-André-sur-Vieux-Jonc ?

Les données disponibles ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune. Il est donc conseillé d'élargir la recherche à l'échelle du département ou des communes voisines, en consultant les annuaires des organismes de certification. Le réseau France Rénov' peut également indiquer les interlocuteurs compétents pour votre projet. Avant de signer, vérifiez que l'entreprise est qualifiée pour les travaux visés et comparez plusieurs devis détaillés.

Chiffres calculés à partir des DPE publiés par l'ADEME, données mises à jour le 24/10/2026. Ils décrivent les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la commune. Comment ces chiffres sont calculés.