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Rénovation énergétique à Château-Gaillard

À Château-Gaillard, les 231 logements diagnostiqués depuis juillet 2021 affichent une consommation moyenne de 175 kWh/m²/an, légèrement inférieure à la moyenne départementale de 190. La majorité se situe en classe C (51,1 %), mais 10 % relèvent des classes F et G, soit une proportion supérieure à celle de l'Ain (8,4 %). Ces chiffres décrivent les logements passés par un diagnostic, et non l'ensemble du parc communal. Ils dessinent un parc globalement correct, avec une part notable de logements énergivores à traiter.

10 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G), contre 8 % en Ain.

  1. A 4 %
  2. B 4 %
  3. C 51 %
  4. D 19 %
  5. E 11 %
  6. F 6 %
  7. G 4 %
Répartition des 231 DPE réalisés à Château-Gaillard depuis juillet 2021.
Consommation moyenne
175 kWh/m²/an
Moyenne du département
190 kWh/m²/an
Logements classés A ou B
9 %
Rang pour les passoires
34e sur 81

Ce que disent les diagnostics

La répartition des étiquettes montre un centre de gravité net : 51,1 % des logements sont en C et 19,5 % en D. Les classes A et B réunissent seulement 8,7 % des diagnostics, ce qui laisse peu de logements très performants. À l'autre extrémité, 10,8 % sont en E, 6,1 % en F et 3,9 % en G. Avec 231 diagnostics, les tendances restent indicatives, mais elles montrent un parc surtout intermédiaire, où une minorité de logements très consommateurs se détache nettement de la masse.

Par rapport au département, Château-Gaillard affiche une part de passoires supérieure de 1,6 point, mais se classe au 47e rang sur 109 communes étudiées, soit une position médiane. Le contraste est plus net avec les communes voisines : Châtillon-la-Palud atteint 19 %, Priay 13,3 % et Saint-Denis-en-Bugey 11,4 %, tandis qu'Ambérieu-en-Bugey descend à 8,9 %. La commune se situe donc sous la moyenne de ce groupe de cinq, qui s'établit autour de 12,8 %, sans figurer parmi les plus favorables. Sa consommation moyenne reste, elle, inférieure à celle du département.

Les logements diagnostiqués sont à 89 % des maisons, d'une surface moyenne de 97 m². Le gaz naturel chauffe 52,8 % d'entre eux, l'électricité 37,7 %, le bois 6,9 % et le fioul 2,6 %. Concernant l'époque de construction, les données ne couvrent que 83 des 231 diagnostics : parmi eux, 24 datent de 1948-1974, soit près d'un tiers, et 36 sont postérieurs à 1989. Les bâtis anciens, souvent peu isolés, pèsent davantage sur la consommation que les constructions plus récentes.

Époque de construction des logements diagnostiqués

Énergie principale de chauffage

Comparaison avec les communes voisines

CommuneDistancePassoires F-GConso. moyenne
Château-Gaillard–10 %175 kWh/m²
Saint-Denis-en-Bugey 2,8 km 11 % 201 kWh/m²
Ambérieu-en-Bugey 5,0 km 9 % 188 kWh/m²
Ambronay 5,9 km 11 % 207 kWh/m²

Louer un logement classé F ou G

La loi Climat et Résilience interdit progressivement de mettre en location les logements les moins performants. À Château-Gaillard, 23 logements diagnostiqués depuis 2021 sont classés F ou G.

Calendrier applicable en France métropolitaine, sous réserve d'évolutions législatives. Il concerne les nouveaux baux et leurs renouvellements. Référence : service-public.fr.

Par où commencer les travaux

Dans une commune où la maison individuelle domine et où le gaz reste le mode de chauffage le plus fréquent, les priorités logiques portent d'abord sur l'enveloppe du bâtiment, avec l'isolation des combles, des murs et des planchers, puis sur le système de chauffage. Pour les logements construits entre 1948 et 1974, l'isolation constitue généralement le premier levier, avant le remplacement de l'équipement. Un chauffage électrique ancien ou une chaudière vieillissante justifient aussi un examen rapide.

Faire appel à un professionnel RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) conditionne l'accès à la plupart des aides et garantit un niveau de compétence reconnu. Les données ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune, il faut donc élargir la recherche au moyen d'un annuaire officiel. France Rénov' offre un premier conseil personnalisé et oriente vers un accompagnement adapté à votre projet, ce qui permet de comparer les solutions avant de signer un devis.

Les aides à la rénovation

MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % peuvent se cumuler sous conditions. Leurs montants dépendent de vos revenus et des travaux, et évoluent chaque année. Un conseiller France Rénov' vous oriente gratuitement : france-renov.gouv.fr.

Questions fréquentes

Quelle est la part de passoires énergétiques à Château-Gaillard ?

Parmi les 231 logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 10 % sont classés F ou G, soit une part légèrement supérieure à la moyenne départementale de 8,4 %. La commune occupe le 47e rang sur 109 communes étudiées de l'Ain, ce qui la place au milieu du classement. Ce chiffre ne concerne que les logements ayant fait l'objet d'un DPE, et non l'ensemble du parc.

Un logement classé F ou G peut-il être mis en location à Château-Gaillard ?

La réglementation encadre la location des logements les plus énergivores et prévoit des obligations de travaux qui se renforcent dans le temps. Les dispositions précises dépendent de la classe du logement et du calendrier en vigueur, à vérifier auprès des services de l'État ou d'un professionnel avant toute mise en location. Les données disponibles ne permettent pas d'isoler les logements loués dans la commune.

Où trouver un artisan RGE près de Château-Gaillard ?

Les données disponibles ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune. Cela ne signifie pas qu'il n'en existe aucune, car le recensement peut être incomplet. Il est conseillé de consulter l'annuaire officiel des professionnels RGE, de comparer plusieurs devis et de vérifier que les travaux visés figurent dans le domaine de qualification de l'entreprise. France Rénov' peut aussi orienter vers des professionnels adaptés.

Chiffres calculés à partir des DPE publiés par l'ADEME, données mises à jour le 23/10/2026. Ils décrivent les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la commune. Comment ces chiffres sont calculés.