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Rénovation énergétique à Saint-Germain-de-Joux

À Saint-Germain-de-Joux, 95 logements ont fait l'objet d'un DPE depuis juillet 2021, et 17,9 % d'entre eux sont classés F ou G, soit 17 logements. Ce taux dépasse nettement la moyenne départementale de 10 %. La consommation moyenne atteint 253 kWh/m²/an, contre 197 à l'échelle de l'Ain. Ces chiffres concernent les logements diagnostiqués, et non l'ensemble du parc communal.

18 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G), contre 10 % en Ain.

Mis à jour le 26 octobre 2026 · Signaler une erreur

  1. A 1 %
  2. B 0 %
  3. C 19 %
  4. D 37 %
  5. E 25 %
  6. F 9 %
  7. G 8 %
Répartition des 95 DPE réalisés à Saint-Germain-de-Joux depuis juillet 2021.
Consommation moyenne
253 kWh/m²/an
Moyenne du département
197 kWh/m²/an
Logements classés A ou B
1 %
Rang pour les passoires
71e sur 297

Ce que disent les diagnostics

La répartition des étiquettes se concentre au milieu de l'échelle : 36,8 % des logements sont classés D et 25,3 % classés E. Les étiquettes A et B restent quasiment absentes, avec 1,1 % de logements en A et aucun en B. À l'inverse, 18,9 % sont en C, ce qui montre qu'une partie du parc est déjà relativement performante. Les 17,9 % de F et G regroupent 17 logements sur 95. Avec moins de 100 diagnostics, ces proportions restent indicatives : un seul logement modifie le pourcentage d'environ un point.

Comparée au département, la commune se distingue nettement. Sa part de passoires est presque le double de la moyenne de l'Ain, et elle occupe le 113e rang sur 357 communes étudiées, le premier rang correspondant à la plus forte proportion. Parmi les communes voisines, la situation varie fortement. Charix (38,2 %) et Montanges (33,3 %) affichent des taux plus élevés, tandis qu'Apremont (13,6 %) et Valserhône (11,1 %) sont plus proches de la moyenne départementale. Échallon (25 %) et Le Poizat-Lalleyriat (23,3 %) se situent entre ces deux groupes.

Le mode de chauffage ressort clairement des données. L'électricité est la source principale pour 50 logements sur 95, suivie du fioul domestique avec 26 logements, soit plus d'un quart du parc diagnostiqué. Le bois, en bûches ou en granulés, concerne 17 logements, et le gaz naturel seulement 2. Les périodes de construction ne sont renseignées que pour 38 logements, dont 13 datent de 1948 à 1974 et 10 de 1989 à 2000. Les bâtiments anciens, souvent peu isolés, pèsent davantage sur la consommation, d'autant que la surface moyenne atteint 90 m².

Époque de construction des logements diagnostiqués

Énergie principale de chauffage

Comparaison avec les communes voisines

CommuneDistancePassoires F-GConso. moyenne
Saint-Germain-de-Joux–18 %253 kWh/m²
Échallon 5,4 km 25 % 282 kWh/m²
Le Poizat-Lalleyriat 6,0 km 23 % 318 kWh/m²
Valserhône 7,5 km 11 % 205 kWh/m²
Confort 7,7 km 16 % 264 kWh/m²
Champfromier 7,8 km 13 % 225 kWh/m²

Louer un logement classé F ou G

La loi Climat et Résilience interdit progressivement de mettre en location les logements les moins performants. À Saint-Germain-de-Joux, 17 logements diagnostiqués depuis 2021 sont classés F ou G.

Calendrier applicable en France métropolitaine, sous réserve d'évolutions législatives. Il concerne les nouveaux baux et leurs renouvellements. Référence : service-public.fr.

Votre logement à Saint-Germain-de-Joux peut-il encore être loué ?Choisissez son étiquette : date limite de location et écart de prix au m² dans votre secteur.

Tester mon logement

Par où commencer les travaux

Pour les logements chauffés au fioul, le remplacement du système de chauffage figure parmi les premières options à étudier, surtout lorsque la chaudière est ancienne. Pour les logements chauffés à l'électricité, qui forment la majorité des diagnostics, l'amélioration de l'isolation des murs, des combles et des parois vitrées réduit souvent la consommation avant tout changement d'équipement. Dans le bâti ancien, l'enveloppe doit être traitée avec soin afin d'éviter les problèmes d'humidité, et la ventilation doit rester adaptée.

Les données ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune. Il est donc utile d'élargir la recherche aux communes voisines et de vérifier la qualification RGE sur les annuaires officiels avant de signer. Le service France Rénov' peut orienter les propriétaires vers un accompagnement adapté à leur projet, du diagnostic à la comparaison des solutions. Demandez plusieurs devis détaillés, qui précisent les matériaux, les performances visées et les conditions de garantie.

Les aides à la rénovation

MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % peuvent se cumuler sous conditions. Leurs montants dépendent de vos revenus et des travaux, et évoluent chaque année. Un conseiller France Rénov' vous oriente gratuitement : france-renov.gouv.fr.

Questions fréquentes

Quelle part des logements de Saint-Germain-de-Joux est classée F ou G ?

Parmi les 95 logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 17,9 % sont classés F ou G, soit environ 17 logements. Ce taux est près de deux fois supérieur à la moyenne de l'Ain, qui s'établit à 10 %. Ces résultats portent uniquement sur les logements ayant fait l'objet d'un DPE et ne reflètent pas forcément l'ensemble du parc communal.

Un logement classé F ou G peut-il être mis en location ?

La réglementation encadre progressivement la mise en location des logements les plus énergivores. Le bailleur doit fournir le DPE au locataire, et l'étiquette du logement peut conditionner la possibilité de le louer à l'avenir. Avant de signer un bail ou d'acheter, il est prudent de consulter le DPE et de demander une estimation des travaux nécessaires.

Comment trouver un artisan RGE près de Saint-Germain-de-Joux ?

Les données disponibles ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km. Il convient donc de consulter les annuaires officiels en élargissant la zone de recherche aux communes voisines comme Valserhône ou Apremont. Le dispositif France Rénov' peut également aider à identifier des professionnels qualifiés et à construire un projet cohérent.

Chiffres calculés à partir des DPE publiés par l'ADEME, données mises à jour le 24/10/2026. Ils décrivent les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la commune. Comment ces chiffres sont calculés.