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Rénovation énergétique à Saint-Trivier-de-Courtes

À Saint-Trivier-de-Courtes, les 244 logements diagnostiqués depuis juillet 2021 présentent un profil intermédiaire. La classe C est la plus fréquente (38,1 %), mais 11,5 % des logements relèvent des classes F ou G, soit un peu plus que la moyenne départementale de 10 %. La consommation moyenne atteint 212 kWh par mètre carré et par an, contre 197 à l'échelle de l'Ain. Ces données décrivent les logements diagnostiqués, et non l'ensemble du parc communal.

11 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G), contre 10 % en Ain.

  1. A 1 %
  2. B 2 %
  3. C 38 %
  4. D 20 %
  5. E 28 %
  6. F 9 %
  7. G 2 %
Répartition des 244 DPE réalisés à Saint-Trivier-de-Courtes depuis juillet 2021.
Consommation moyenne
212 kWh/m²/an
Moyenne du département
197 kWh/m²/an
Logements classés A ou B
2 %
Rang pour les passoires
61e sur 177

Ce que disent les diagnostics

La répartition des étiquettes se concentre au milieu de l'échelle. La classe C regroupe 38,1 % des diagnostics et la classe D 19,7 %, soit près de 58 % des logements dans ces deux classes. La classe E représente 28,3 % des cas, et les classes F et G 11,5 % au total. À l'inverse, les classes A et B ne concernent que 2,5 % des logements : les constructions réellement performantes restent donc rares parmi les logements diagnostiqués. Pris ensemble, les classes E, F et G touchent près de 40 % des logements, ce qui concerne une part notable des foyers de la commune.

Par rapport au département, la commune se situe légèrement au-dessus, à la fois pour les passoires énergétiques (11,5 % contre 10 %) et pour la consommation moyenne (212 contre 197 kWh/m²/an). Son rang de 197 sur 357 communes étudiées la place à peu près au milieu du classement : elle n'est ni parmi les plus touchées, ni parmi les moins touchées. Face aux voisines, les écarts sont nets. Vescours (26,1 %), Chavannes-sur-Reyssouze (23,4 %) et Courtes (17,4 %) affichent des parts bien plus élevées, tandis que Mantenay-Montlin (2,3 %) et Vernoux (10 %) sont en dessous. Servignat (13,3 %) se rapproche davantage de la situation communale.

Les périodes de construction indiquent un parc ancien. Sur les 102 diagnostics pour lesquels la période est renseignée, 81 concernent des logements construits avant 1989, dont 36 entre 1948 et 1974. Le chauffage électrique domine nettement, avec 163 diagnostics sur 242 renseignés, soit environ 67 %, devant le gaz naturel (38) et le fioul (26). Les logements chauffés au propane ou au fioul sont moins nombreux, mais ils pèsent davantage sur la facture. Les données ne permettent pas de mesurer précisément le lien entre énergie de chauffage et classe énergétique dans la commune.

Époque de construction des logements diagnostiqués

Énergie principale de chauffage

Louer un logement classé F ou G

La loi Climat et Résilience interdit progressivement de mettre en location les logements les moins performants. À Saint-Trivier-de-Courtes, 28 logements diagnostiqués depuis 2021 sont classés F ou G.

Calendrier applicable en France métropolitaine, sous réserve d'évolutions législatives. Il concerne les nouveaux baux et leurs renouvellements. Référence : service-public.fr.

Par où commencer les travaux

Le chauffage électrique étant dominant et le bâti ancien bien représenté, les travaux les plus utiles portent d'abord sur l'enveloppe du logement : isolation des combles, des murs et remplacement des menuiseries les plus déperditives. Selon l'état de l'installation, le système de chauffage peut aussi être revu. Pour les logements chauffés au fioul ou au propane, le remplacement de l'équipement est une piste à examiner. Pour un logement classé E, F ou G, un ensemble de travaux cohérents, défini à partir du diagnostic, est généralement plus efficace que des interventions isolées.

Avant de lancer des travaux, il est utile de faire appel à un professionnel titulaire de la mention RGE, qui est requise pour bénéficier de nombreuses aides. Les données disponibles ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune : la recherche doit donc être élargie au-delà de ce périmètre. Il est conseillé de comparer plusieurs devis détaillés et de vérifier que chaque entreprise est qualifiée pour le type de travaux visé. France Rénov' peut orienter les propriétaires vers un accompagnement adapté à leur projet et à leur situation.

Les aides à la rénovation

MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % peuvent se cumuler sous conditions. Leurs montants dépendent de vos revenus et des travaux, et évoluent chaque année. Un conseiller France Rénov' vous oriente gratuitement : france-renov.gouv.fr.

Questions fréquentes

Quelle est la part de passoires énergétiques à Saint-Trivier-de-Courtes ?

Parmi les 244 logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 11,5 % sont classés F ou G, contre 10 % dans l'Ain. Cette part est plus élevée qu'à Servignat (13,3 %) mais plus faible qu'à Vescours (26,1 %) ou Chavannes-sur-Reyssouze (23,4 %). Ces chiffres portent sur les logements diagnostiqués, et non sur l'ensemble du parc communal.

Que risque un propriétaire qui loue un logement classé F ou G dans la commune ?

La réglementation encadre progressivement la location des logements les plus énergivores, notamment ceux classés F ou G. Les règles et les échéances évoluent, et leur application dépend de la classe précise du logement. Avant de mettre un bien en location, il est prudent de vérifier les textes en vigueur et de se renseigner auprès de France Rénov' ou d'un professionnel du secteur.

Comment trouver un artisan RGE près de Saint-Trivier-de-Courtes ?

Aucune entreprise RGE n'est recensée dans un rayon de 20 km autour de la commune. Il faut donc élargir la recherche et consulter l'annuaire officiel des entreprises RGE, en filtrant par domaine de travaux, comme l'isolation ou le chauffage. Il est conseillé de vérifier la qualification pour le type d'intervention envisagé et de comparer au moins deux ou trois devis détaillés avant de choisir.

Chiffres calculés à partir des DPE publiés par l'ADEME, données mises à jour le 24/10/2026. Ils décrivent les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la commune. Comment ces chiffres sont calculés.