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Rénovation énergétique à Châtillon-sur-Chalaronne

Sur les 1 244 logements diagnostiqués depuis juillet 2021 à Châtillon-sur-Chalaronne, 9,7 % sont classés F ou G, soit un peu plus que la moyenne départementale de 8,4 %. La majorité se situe entre les classes C et D, et la consommation moyenne atteint 206 kWh par mètre carré et par an, contre 190 pour l'Ain. Ces données décrivent les logements passés par un diagnostic, pas l'ensemble du parc communal, mais elles dessinent des tendances utiles pour la commune.

10 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G), contre 8 % en Ain.

  1. A 1 %
  2. B 4 %
  3. C 32 %
  4. D 35 %
  5. E 18 %
  6. F 6 %
  7. G 4 %
Répartition des 1 244 DPE réalisés à Châtillon-sur-Chalaronne depuis juillet 2021.
Consommation moyenne
206 kWh/m²/an
Moyenne du département
190 kWh/m²/an
Logements classés A ou B
5 %
Rang pour les passoires
13e sur 40

Ce que disent les diagnostics

La répartition des étiquettes se concentre au centre de l'échelle : 32,4 % des logements sont en classe C et 35,2 % en classe D, soit plus des deux tiers du total. Les classes A et B ne représentent ensemble que 4,7 %, tandis que les classes E, F et G pèsent 27,6 %. Le bloc des logements les moins performants n'est donc pas marginal. La commune reste toutefois au milieu du classement départemental, au 51e rang sur 109 communes étudiées pour la part de passoires. Saint-Étienne-sur-Chalaronne, située à 6,9 km, affiche 6,9 % de passoires, soit un écart de 2,8 points avec Châtillon-sur-Chalaronne.

La consommation moyenne, à 206 kWh par mètre carré et par an, dépasse de 16 kWh celle du département, ce qui représente un écart d'environ 8 %. Ce chiffre porte sur des logements dont la surface moyenne est de 80 m². Les appartements sont majoritaires parmi les diagnostics, avec 853 sur 1 244, devant les maisons (363) et les immeubles (28). Cette prédominance de l'appartement compte dans la lecture des résultats, car la performance d'un logement dépend aussi de sa position dans le bâti, de ses voisins et des parties communes.

Les périodes de construction sont renseignées pour 633 diagnostics, et près de la moitié d'entre eux (309, soit environ 49 %) concernent des logements construits entre 1948 et 1974. Le bâti ancien constitue donc la réalité dominante. Côté chauffage, le gaz naturel équipe 642 logements sur 1 235 renseignés, soit 52 %, et l'électricité 534, soit 43 %. Le fioul (33) et le bois (23) restent marginaux. Le chauffage électrique, très présent, mérite une attention particulière lorsqu'il s'associe à un logement ancien et peu isolé.

Époque de construction des logements diagnostiqués

Énergie principale de chauffage

Louer un logement classé F ou G

La loi Climat et Résilience interdit progressivement de mettre en location les logements les moins performants. À Châtillon-sur-Chalaronne, 120 logements diagnostiqués depuis 2021 sont classés F ou G.

Calendrier applicable en France métropolitaine, sous réserve d'évolutions législatives. Il concerne les nouveaux baux et leurs renouvellements. Référence : service-public.fr.

Par où commencer les travaux

Au vu de ces données, les priorités se dessinent assez nettement. Le bâti ancien, qui concerne près de la moitié des diagnostics renseignés, appelle d'abord une réflexion sur l'isolation de l'enveloppe, en particulier la toiture et les murs, avant tout remplacement d'équipement. Lorsque le chauffage est électrique ou au fioul, le changement de système gagne en pertinence une fois l'isolation améliorée, car une installation plus performante se dimensionne mieux sur un logement moins déperditif.

Avant de lancer des travaux, faites établir un diagnostic précis par un professionnel RGE, c'est-à-dire reconnu garant de l'environnement, label généralement exigé pour bénéficier des aides. Les données analysées ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune : il peut donc être nécessaire d'élargir la recherche. France Rénov' constitue un point d'entrée utile pour faire le point sur les dispositifs disponibles et construire un programme de travaux cohérent.

Les aides à la rénovation

MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % peuvent se cumuler sous conditions. Leurs montants dépendent de vos revenus et des travaux, et évoluent chaque année. Un conseiller France Rénov' vous oriente gratuitement : france-renov.gouv.fr.

Questions fréquentes

Quelle est la part de passoires énergétiques à Châtillon-sur-Chalaronne ?

Parmi les 1 244 logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 9,7 % sont classés F ou G, contre 8,4 % en moyenne dans l'Ain. La commune se situe au 51e rang sur 109 communes étudiées, le rang 1 correspondant à la plus forte part de passoires. Ces chiffres concernent les logements ayant fait l'objet d'un diagnostic et non l'ensemble du parc communal.

Un logement classé F ou G peut-il être mis en location à Châtillon-sur-Chalaronne ?

Les règles encadrant la location des logements les moins performants sur le plan énergétique ont été renforcées ces dernières années et continuent d'évoluer. Un bailleur qui envisage de louer un logement classé F ou G doit vérifier les conditions en vigueur au moment de la mise en location. Un passage par France Rénov' permet d'obtenir une information à jour et de connaître les travaux possibles avant de fixer un loyer.

Comment trouver un artisan RGE près de Châtillon-sur-Chalaronne ?

L'analyse ne recense aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune. Il est donc conseillé d'élargir la recherche à un périmètre plus large et de consulter l'annuaire officiel des professionnels RGE, en vérifiant que la qualification couvre bien le type de travaux envisagé. France Rénov' peut orienter vers des professionnels adaptés à votre projet.

Chiffres calculés à partir des DPE publiés par l'ADEME, données mises à jour le 23/10/2026. Ils décrivent les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la commune. Comment ces chiffres sont calculés.