Rénovation énergétique à Montréal-la-Cluse
Sur 751 logements diagnostiqués depuis juillet 2021 à Montréal-la-Cluse, 9,3 % sont classés F ou G, soit un peu plus que la moyenne départementale de 8,4 %. La grande majorité des logements se situent entre les classes C et E, et seuls 0,9 % atteignent les classes A ou B. La consommation moyenne s'élève à 213 kWh par m² et par an, contre 190 à l'échelle de l'Ain. Ces données décrivent les logements diagnostiqués, et non l'ensemble du parc communal.
9 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G), contre 8 % en Ain.
- 0 %
- 1 %
- 33 %
- 40 %
- 17 %
- 5 %
- 4 %
- Consommation moyenne
- 213 kWh/m²/an
- Moyenne du département
- 190 kWh/m²/an
- Logements classés A ou B
- 1 %
- Rang pour les passoires
- 26e sur 60
Ce que disent les diagnostics
La répartition des étiquettes se concentre autour des classes C et D, qui regroupent à elles deux 73 % des diagnostics (32,9 % et 40,1 %). Les classes E représentent 16,8 %, et les classes F et G, qualifiées de passoires thermiques, 9,3 % au total. À l'inverse, les logements classés A ou B sont presque absents. La surface moyenne de 76 m² pèse aussi sur les consommations : un grand logement mal isolé dépense davantage en énergie qu'un petit logement dans le même état. Avec 751 diagnostics, les tendances sont assez solides pour être lues, sans valoir pour chaque immeuble pris isolément.
Par rapport au département, la commune se situe légèrement au-dessus, avec 9,3 % de passoires contre 8,4 %, et une consommation moyenne plus élevée de 23 kWh par m² et par an. Elle occupe à peu près le milieu du classement des 109 communes étudiées, à la 53e place, le rang 1 désignant la plus forte part de passoires. Parmi les communes voisines, Martignat affiche la même part (9,3 %), tandis que Nantua et Izernore atteignent 10,4 %. Montréal-la-Cluse se situe donc en retrait de ces deux dernières, sans se démarquer nettement de l'ensemble du secteur.
L'âge du bâti joue un rôle majeur. Parmi les 480 logements dont la période de construction est renseignée, 204 datent de 1948 à 1974, soit 42 %, et 62 de 1975 à 1977. Ces constructions, réalisées avant les grandes exigences d'isolation, sont celles où les déperditions de chaleur sont les plus fréquentes. Côté chauffage, l'électricité arrive en tête avec 313 logements sur 744 renseignés, soit environ 42 %, suivie du gaz naturel (259, soit 35 %) et du réseau de chauffage urbain (123, soit 17 %). Le fioul concerne 38 logements et le bois 11. La part importante du chauffage électrique, combinée à un bâti ancien, éclaire une partie des consommations relevées.
Époque de construction des logements diagnostiqués
- Avant 194820 %
- 1948-197427 %
- 1975-19778 %
- 1978-19828 %
- 1983-19884 %
- 1989-200013 %
- 2001-20053 %
- 2006-20124 %
- 2013-202111 %
- Après 20210 %
Énergie principale de chauffage
- Gaz naturel34 %
- Électricité42 %
- Bois – Bûches1 %
- Fioul domestique5 %
- Réseau de Chauffage urbain16 %
- Bois – Granulés (pellets) ou briquettes1 %
Comparaison avec les communes voisines
| Commune | Distance | Passoires F-G | Conso. moyenne |
|---|---|---|---|
| Montréal-la-Cluse | – | 9 % | 213 kWh/m² |
| Nantua | 3,7 km | 10 % | 217 kWh/m² |
Louer un logement classé F ou G
La loi Climat et Résilience interdit progressivement de mettre en location les logements les moins performants. À Montréal-la-Cluse, 70 logements diagnostiqués depuis 2021 sont classés F ou G.
- Depuis le 1er janvier 2025 G logements classés G
- 1er janvier 2028 F logements classés F
- 1er janvier 2034 E logements classés E
Calendrier applicable en France métropolitaine, sous réserve d'évolutions législatives. Il concerne les nouveaux baux et leurs renouvellements. Référence : service-public.fr.
Par où commencer les travaux
Avec 559 appartements sur 751 logements, soit 74 %, la commune est largement dominée par le logement collectif. Les travaux les plus efficaces portent souvent sur l'enveloppe du bâtiment : isolation des murs, des combles et des parois vitrées, en priorité pour les logements classés E, F ou G. Dans un immeuble en copropriété, ces décisions se prennent collectivement, ce qui justifie de préparer le dossier avec le syndic. Pour les logements chauffés à l'électricité, il est utile d'examiner aussi la régulation du chauffage et la ventilation.
Avant de lancer un chantier, faites réaliser un diagnostic à jour et demandez plusieurs devis détaillés à des professionnels certifiés RGE, car cette certification conditionne l'accès à la plupart des aides. Les données disponibles ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune : il faut donc élargir la recherche à l'annuaire officiel des professionnels RGE et vérifier la zone d'intervention annoncée. Le réseau France Rénov' peut vous orienter et vous aider à évaluer l'éligibilité de votre projet à un accompagnement adapté.
Les aides à la rénovation
MaPrimeRénov', les certificats d'économies d'énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et la TVA à 5,5 % peuvent se cumuler sous conditions. Leurs montants dépendent de vos revenus et des travaux, et évoluent chaque année. Un conseiller France Rénov' vous oriente gratuitement : france-renov.gouv.fr.
Questions fréquentes
Quelle part des logements de Montréal-la-Cluse est classée F ou G ?
Parmi les 751 logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 9,3 % sont classés F ou G : 4,9 % en F et 4,4 % en G. Cette part dépasse d'environ un point la moyenne de l'Ain (8,4 %), elle est égale à celle de Martignat et inférieure à celle de Nantua et d'Izernore (10,4 %). Ces logements sont ceux qui consomment le plus, et les travaux d'isolation ou de chauffage y produisent généralement le gain le plus visible.
Un logement classé F ou G peut-il être loué à Montréal-la-Cluse ?
La réglementation encadre la mise en location des logements les plus énergivores. Les classes G sont visées en premier, et les classes F font l'objet d'un calendrier plus tardif. Un bailleur doit donc connaître l'étiquette de son bien et anticiper les travaux nécessaires. De son côté, un locataire peut consulter le DPE avant de signer le bail, afin de connaître les consommations prévisibles du logement.
Comment trouver un artisan RGE près de Montréal-la-Cluse ?
Les données disponibles ne recensent aucune entreprise RGE dans un rayon de 20 km autour de la commune. La recherche doit donc être élargie. Consultez l'annuaire officiel des professionnels RGE en précisant votre zone d'intervention, demandez un justificatif de certification et comparez plusieurs devis détaillés. France Rénov' peut également vous orienter vers les interlocuteurs adaptés à votre projet.
Chiffres calculés à partir des DPE publiés par l'ADEME, données mises à jour le 23/10/2026. Ils décrivent les logements diagnostiqués, pas l'ensemble des logements de la commune. Comment ces chiffres sont calculés.